Un aperçu de notre démarche.
NextCFO est le réseau exclusif des meilleurs talents en finance. Depuis 2024, vous recrutez des directeurs financiers, mais aussi leurs N-1 et N-2 : contrôle de gestion, comptabilité, consolidation, M&A, trésorerie, transformation finance, en CDI comme en management de transition. Votre méthode tient en une phrase : on ne chasse pas, on connecte. Plutôt que de solliciter à froid des profils sur-sollicités, vous activez une communauté de 500 financiers cooptés par leurs pairs, et vous présentez à vos clients deux ou trois profils, pas dix. Start-up, scale-up, PME, ETI ou grandes entreprises : plus de 40 entreprises vous ont déjà fait confiance.
Vous êtes des financiers qui recrutent des financiers. Vincent Teillet et Alexandre Montel ont passé respectivement 15 et 10 ans dans la finance, notamment chez Mazars, puis dans la structuration d'une scale-up comme Malt : vous parlez la langue de vos clients et savez lire entre les lignes d'un poste de DAF. Surtout, votre réseau n'est accessible que par cooptation : chaque membre recommande au maximum trois anciens collègues avec qui il a réellement travaillé. Cela vous donne accès à un marché caché, celui des talents qui ne sont pas en recherche active et ne répondent plus aux chasseurs.
Vous êtes convaincus que le modèle « chasse et volume » a atteint ses limites : recruter moins, recruter mieux, moins promettre et plus délivrer. Vous défendez l'idée que le statut du contrat ne définit pas la qualité d'un profil, et qu'un talent se juge autant sur la forme que sur le fond : « smart & sympa ». Vous assumez aussi des positions tranchées, comme sur les prises de références, que vous jugez inutiles telles qu'elles sont pratiquées. Et votre modèle économique suit vos convictions : 100 % au succès, une commission unique, un engagement sur la période d'essai.
Des décideurs, et uniquement des décideurs, sur LinkedIn. D'abord les fonds : Venture Capital investis dans des start-up tech de 20 à 100 salariés, et Private Equity sur des entreprises de 100 à 500 salariés, au moment précis où ils mettent de l'argent et se demandent s'ils gardent ou changent le directeur financier et le directeur commercial. Ensuite les fondateurs de start-up de 2 à 5 ans qui grandissent vite et se demandent s'il est temps de structurer. Enfin les DAF de grosses PME et d'ETI (500 M€ à 1 Md€ de chiffre d'affaires, cotées ou avec un fonds au capital) qui recrutent leur N-1. Plus l'entreprise est petite, plus vous parlez au dirigeant ; plus elle est grande, plus vous parlez au DAF.
Pour eux, une erreur de casting sur un poste de direction ne se mesure pas en frais de recrutement, mais en mois de pilotage perdus, en reporting qui dérape et en valorisation. Or les canaux classiques ne leur permettent pas de connaître vraiment la personne avant de signer : des short-lists épaisses, des candidats qui savent tous très bien se vendre, des chasseurs généralistes qui ne comprennent pas le poste, et les meilleurs profils qui ne répondent plus.
Ils pensent souvent qu'un ancien DAF de grand groupe rassurera le board d'une start-up, que les meilleurs profils sont sur le marché, qu'une longue short-list est un gage de sérieux et que la prise de références sécurise la décision. Côté fonds, beaucoup laissent « sa chance » au directeur financier historique sans fixer de calendrier, ou voient le manager de transition comme une rustine coûteuse plutôt que comme un outil.
Sur LinkedIn, ce public réagit aux chiffres qui touchent à son argent et à son calendrier (LBO, levées, valorisation), aux avis tranchés d'un praticien qui vient de la finance, et aux coulisses du recrutement de dirigeants. Il partage peu, mais il transfère beaucoup : à un associé, à un fondateur du portefeuille, à son DRH. Des vidéos courtes, sous-titrées, crédibles et sans esbroufe, qui nomment un arbitrage qu'il est en train de vivre.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience. Ici, une audience exclusivement professionnelle, sur LinkedIn : chaque sujet a été pensé pour une de vos cibles (fonds, fondateurs, DAF) et pour le ton pair à pair qu'elles attendent.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au recrutement des dirigeants financiers et à vos trois cibles : fonds d'investissement, fondateurs et DAF :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert de terrain, direct, avec une pointe d'humour et d'autodérision : le « sérieux sans se prendre au sérieux » qui fait réagir le réseau LinkedIn de Vincent. Vincent Teillet, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un associé de fonds ou à un fondateur ce qu'il voit de l'intérieur du recrutement financier. Des chiffres vérifiables, des scènes vécues, des opinions assumées ; jamais de discours commercial. Alexandre Montel peut prendre le relais sur les sujets qui parlent aux DAF de PME et d'ETI.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Vincent devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les prises de références, pour recruter un dirigeant, honnêtement, je pense que ça ne sert quasiment à rien. Et pourtant tout le monde continue d'en faire.
Les prises de références, pour recruter un dirigeant, honnêtement, je pense que ça ne sert quasiment à rien. Et pourtant tout le monde continue d'en faire. Il y a trois raisons. La première, c'est que légalement, on ne peut appeler que les personnes que le candidat nous a données lui-même. Donc forcément, on ne tombe pas sur ses détracteurs. Personne ne donne le numéro de l'ancien patron avec qui ça s'est mal passé. La deuxième, c'est le moment. La prise de références arrive en toute fin de process. Le candidat a passé quatre ou cinq entretiens, le fondateur l'a adoré, le fonds a validé. À ce stade-là, tout le monde a envie que ça marche. Donc on appelle pour entendre ce qu'on a déjà décidé d'entendre. C'est un énorme biais de confirmation. Et la troisième, c'est la durée. On parle à deux ou trois personnes, dix, quinze minutes chacune. Or tous ceux qui ont déjà eu une vraie discussion sur quelqu'un le savent : l'information intéressante arrive au bout d'une demi-heure. Quand la personne en face se détend et commence par « bon, entre nous… ». Résultat, tout le monde finit par aller chercher le off. On appelle un ancien collègue qui a bossé dans la même boîte, on se renseigne discrètement autour de soi. C'est ça, la vraie prise de références. Sauf qu'on la fait en cachette, et au hasard de qui on connaît. Moi, je crois qu'il faut prendre le problème à l'envers. Plutôt que de vérifier quelqu'un à la fin, partir de gens qui ont déjà travaillé avec lui, longtemps, et qui le recommandent avant même qu'il soit candidat. Quelqu'un qui vous dit « c'est une des rares personnes avec qui je retravaillerais demain », ça vaut beaucoup plus que trois coups de fil de politesse.
Quand un fonds entre au capital d'une entreprise, il y a plus de huit chances sur dix que le directeur financier ne soit plus là au moment de la revente.
Quand un fonds entre au capital d'une entreprise, il y a plus de huit chances sur dix que le directeur financier ne soit plus là au moment de la revente. Ce chiffre vient d'une enquête de Deloitte auprès de directeurs financiers d'entreprises détenues par des fonds. Plus de quatre-vingts pour cent sont remplacés pendant la période de détention. Et dans certains fonds, c'est un sur deux dans les dix-huit premiers mois. Le truc, c'est que ça ne veut pas dire que ces DAF étaient mauvais. La plupart étaient très bons… pour l'entreprise d'avant. Dans une boîte familiale de trois cents personnes, le directeur financier tient la compta, la paie, il connaît le banquier par son prénom, il tient la maison. Le jour où le fonds arrive, on lui demande autre chose. Un reporting mensuel envoyé au fonds en quelques jours. Un plan à cinq ans. Piloter une dette importante. Racheter des concurrents et les intégrer les uns après les autres. C'est un autre métier. Et le pire, c'est que la décision traîne. On se dit qu'on va lui laisser sa chance, que changer le DAF en plein rachat, c'est risqué. Et on perd six mois, parfois un an, sur une détention qui en dure quatre ou cinq. Moi, quand un fonds me demande s'il doit garder son directeur financier, je ne commence pas par regarder la personne. Je regarde le plan. Qu'est-ce que la finance devra savoir faire dans dix-huit mois ? Si la réponse, c'est trois acquisitions et un refinancement, on sait assez vite si le DAF en place peut grandir avec, ou s'il faut quelqu'un à côté de lui, ou à sa place. Et souvent, la bonne réponse, ce n'est ni de le garder tel quel ni de le remplacer. C'est de lui adjoindre un bras droit qui a déjà vécu une opération avec un fonds. Ça sauve des DAF très solides, et ça évite de casser une équipe qui marche.
L'erreur que je vois le plus souvent chez les fondateurs qui viennent de lever, c'est de recruter comme premier financier un ancien DAF de grand groupe.
L'erreur que je vois le plus souvent chez les fondateurs qui viennent de lever, c'est de recruter comme premier financier un ancien DAF de grand groupe. Sur le papier, c'est logique. La boîte vient de lever, il y a des investisseurs au conseil d'administration, le fondateur veut montrer que la maison est sérieuse. Donc il va chercher un profil rassurant, quelqu'un qui a été directeur financier dans un groupe coté ou une grosse ETI. Et six mois après, ça ne marche pas. Pas parce que la personne est mauvaise. Parce que dans un grand groupe, elle avait une équipe de trente personnes, des outils déjà en place, un contrôleur de gestion par activité. Dans une start-up de quarante salariés, il n'y a rien. Il faut tout construire avec ses mains : choisir l'outil de facturation, faire la clôture soi-même, monter le prévisionnel de trésorerie sur un tableur. En fait, à ce stade, une start-up n'a pas besoin d'un directeur financier. Elle a besoin d'un bâtisseur. Quelqu'un qui a déjà monté une fonction finance en partant de zéro, idéalement dans une boîte qui grandissait vite, et qui n'a pas peur d'aller dans le détail de la comptabilité. Le vrai DAF, celui qui parle aux banques, qui prépare les levées suivantes, qui manage une équipe, il arrive plus tard. Souvent autour de la série B, quand l'entreprise change d'échelle. Et entre les deux, il y a une option que les fondateurs regardent trop peu : un directeur financier de transition, pour quelques mois, qui pose les bases et aide à recruter la bonne personne ensuite. Ce n'est pas un aveu de faiblesse. C'est souvent la façon la moins chère de ne pas se tromper sur le recrutement d'après.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le recrutement des dirigeants financiers, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les meilleurs profils ont cessé de répondre aux sollicitations, où une erreur de casting se paie en mois de pilotage et en valorisation, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.